Ce lundi 14 septembre, Stéphan Rossignol, Michaël Delafosse et Pierre-Martin Chazot ont signé un protocole d’intention pour initier les études relatives au projet de desserte de l’Aéroport Montpellier Méditerranée. Un accord historique, au service de l’intérêt général.

Une ambition partagée pour les mobilités du territoire

À travers cette signature, la Communauté d’agglomération du Pays de l’Or, Montpellier Méditerranée Métropole et la Ville de Mauguio-Carnon affirment leur volonté commune de faire progresser le projet d’une desserte de l’Aéroport Montpellier Méditerranée.

 

Cette démarche – majeure au regard de l’histoire politique locale – traduit une volonté de coopération entre collectivités autour d’un enjeu structurant pour les mobilités du bassin de vie :

  • améliorer l’accessibilité de l’aéroport ;
  • développer les alternatives à l’usage individuel de la voiture ;
  • mieux connecter les zones d’activités et les grands équipements du territoire aux réseaux de transports collectifs.

Elle s’inscrit dans une logique de coopération, de continuité et d’interconnexion des réseaux de mobilité entre territoires voisins, fondée sur la recherche de solutions efficaces, réalistes et respectueuses des équilibres locaux. Dans cette perspective, les signataires considèrent que l’amélioration de la desserte de l’aéroport doit s’accompagner d’une meilleure connexion entre les deux intercommunalités et leurs principaux pôles de mobilité. À ce titre, la réalisation à court terme de la jonction avec le Pôle d’Échanges Multimodal (PEM) de Baillargues constitue un élément structurant de cette interconnexion et une priorité complémentaire.

Lancement des études avec une gouvernance partagée

Les signataires conviennent d’engager sans délai les études nécessaires à la faisabilité d’une desserte, en privilégiant le tramway, de l’Aéroport Montpellier Méditerranée. Les études prendront également en compte les projets d’infrastructures de transport envisagées à proximité, notamment le projet de dépôt de tramway à Pérols, afin d’en rechercher les éventuelles synergies.

 

Ces études devront permettre d’établir les conditions techniques, environnementales, économiques, financières et opérationnelles de réalisation du projet. Un premier ordre de grandeur de l’investissement a été évoqué autour de 70 millions d’euros. Cette estimation devra être consolidée dans le cadre des études et ne saurait, à ce stade, constituer un coût définitif du projet.

 

Afin d’engager rapidement cette nouvelle étape, un comité de pilotage partenarial sera installé dans les prochaines semaines. Il aura pour mission d’assurer le suivi des études, de partager les données disponibles et de préparer les arbitrages nécessaires à la poursuite du projet.

 

Les collectivités signataires seront pleinement associées aux différentes étapes de sa définition, notamment concernant le tracé, les modalités d’exploitation, les infrastructures, les accès, le foncier, les incidences environnementales, les impacts locaux, le calendrier et les conditions de financement. Une attention particulière sera portée à l’information et à la concertation avec les acteurs et populations directement concernés par le projet.